Appels à contributions

Du 16/03/2018 au 17/03/2018

Appel à communications du colloque sur le genre (16-17 mars 2018)

Lieu

Contact fabienne.pomel@univ-rennes2.fr

le CELLAM participe à l’organisation de ce colloque international  (MF Berthu-Courtivron, Fabienne Pomel)

.Colloque Genre littérature- Université Rennes 2-appel


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Pas de programme
 
Du 27/04/2017 au

« Les mises en scène de l’événement », 27 avril 2017

Lieu Rennes 2

Contact nathalie.ludec@univ-rennes2.fr

Journée d’étude

Équipe de Recherche Interlangues Mémoires Identités Territoires (EA 4327), Rennes 2
Composante  REcherches sur les Espaces Hispanophones et Lusophones (REEHL)

27 avril 2017

Présentation
Cette troisième journée d’étude ( JE 1  » L’après-coup de l’événement » ; JEII « Une lecture globale de l’événement local ») se propose de poursuivre la réflexion sur « L’événement et sa transmission » en se  penchant sur les mises en scène de l’événement.

Cette perspective est double car elle s’appuie sur deux pôles, le pôle de la production et celui de la réception. Le premier pôle englobe différents domaines, l’espace public, l’espace économique, les médias, les arts au sens large, les institutions, l’école par exemple. Le second convoque différents destinataires: le citoyen, le lecteur, le consommateur, l’élève.

La mise en scène de l’événement s’inscrit dans une triple temporalité (passé, présent, futur) qui peut répondre à un dessein politique ou à une attente d’un public donné. L’événement se (ré)actualise  selon un contexte et des conditions particulières (raisons politiques, éthiques, économiques) tout en accordant une place prépondérante à sa réception. La mise en scène devient elle-même événement.

Les études proposées s’inscriront dans l’aire ibérique et ibéro-américaine.

Organisation
Toute proposition, accompagnée d’un résumé (400 mots) et d’un bref CV, devra être adressée avant le 16 décembre.

Nathalie Ludec : nathalie.ludec@univ-rennes2.fr

Appel Journée d’études Les mises en scène de l’événement docx


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Programme
 
Du au

Journée d’étude Théâtre et photographie, Université Paul Valéry, Montpellier 3, 8 décembre 2016

Lieu Université Montpellier 3

Contact marianne.drugeon@univ-montp3.fr), Christine Kiehl (christine.kiehl@univ-lyon2.fr), Jean-Pierre Montier (jean-pierre.montier@uhb.fr), and Laurence Petit (laurence.petit@univ-montp3.fr)

JE Théâtre et photographie

Université Paul Valéry-Montpellier 3

jeudi 8 décembre 2016

Marianne Drugeon, Université Paul Valéry-Montpellier 3

Christine Kiehl, Université Lumière-Lyon 2

Jean-Pierre Montier, Université Bretagne-Rennes 2

Laurence Petit, Université Paul Valéry-Montpellier 3

 

Appel à communications

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une coopération entre EMMA (Etudes Montpelliéraines du Monde Anglophone), le CELLAM (Centre d’Etudes des Littératures et Langues Anciennes et Modernes de Rennes 2), et le programme de recherche en photolittérature phlit.org, dirigé par Jean-Pierre Montier, professeur de Lettres Modernes à l’Université européenne de Bretagne-Rennes 2. Sont également associés à ce projet Christine Kiehl, Maître de Conférences en théâtre britannique contemporain au département d’anglais de l’Université Lumière-Lyon 2, et son centre de recherche PASSAGES XX-XXI.

Ce projet explorera les liens intermédiaux entre théâtre et photographie (et fera ainsi suite à d’autres projets qui ont eu lieu ou sont en cours sur théâtre et danse et théâtre et cinéma). Nous nous intéresserons à des pièces dans lesquelles la photographie en tant qu’acte ou geste esthétique, politique et social, ou encore les photographies en tant que produits de cet acte ou de ce geste –qu’elles existent réellement ou soient purement imaginaires, qu’elles soient montrées visuellement dans la pièce ou sur scène, ou seulement évoquées de façon virtuelle – sont utilisées par les dramaturges et les metteurs en scène dans leurs pièces ou leurs mises en scène. Il s’agira d’étudier les liens que peuvent tisser ces deux arts visuels et la richesse et la spécificité du dialogue entre visible et lisible qu’ils sont ainsi amenés à produire.

L’on pourra envisager l’usage de la photographie comme archive, c’est-à-dire trace ou document, et, dans cette perspective, voir d’une part comment tel ou tel photographe de théâtre interprète au second degré cette interprétation qu’est toute mise en scène, et d’autre part comment des photographies – par-delà leur fonction ou leur usage archivistique – peuvent dans un second temps être le support ou le moyen de recréation ou transposition plastique ou narrative. Dans tous ces cas, la dimension vivante du spectacle est-elle altérée ou au contraire dramatisée une nouvelle fois par la captation photographique et de quelle sorte ? L’on pourra également envisager comment la photographie participe à la construction de la figure de l’acteur ou l’actrice de théâtre (quelle différence avec l’acteur de cinéma ou bien la figure de l’écrivain, de l’homme ou la femme « célèbre »), voire à leur « formation » (au sens de Stanislavski). L’on pourra aussi mettre ou remettre au jour des travaux ou des œuvres proprement photographiques élaborées par des metteurs en scène en marge de leur « métier », ou bien interroger la spécificité de la part consacrée au théâtre dans des œuvres de photographes reconnus comme tels bien qu’ils ne soient pas spécialisés dans la photographie de théâtre. Existe-t-il un corpus de photographies liées à l’acte théâtral qui ne relève ni de la communication, ni de la promotion, mais d’une poétique singulière ? Si oui, est-ce que cette poétique oscille entre les arts du spectacle et la littérature, et comment ?

Merci d’envoyer votre proposition de communication (250 mots) ainsi qu’une courte notice biographique (100 mots) à Marianne Drugeon (marianne.drugeon@univ-montp3.fr), Christine Kiehl (christine.kiehl@univ-lyon2.fr), Jean-Pierre Montier (jean-pierre.montier@uhb.fr) et Laurence Petit (laurence.petit@univ-montp3.fr) avant le 15 octobre 2016.

 

 

ONE-DAY CONFERENCE ON THEATRE AND PHOTOGRAPHY

Université Paul Valéry-Montpellier 3, France

 December 8th, 2016

Marianne Drugeon, Université Paul Valéry-Montpellier 3

Christine Kiehl, Université Lumière-Lyon 2

Jean-Pierre Montier, Université Bretagne-Rennes 2

Laurence Petit, Université Paul Valéry-Montpellier 3

Call for papers

This project is part of a collaboration between the research center EMMA (Etudes Montpelliéraines du Monde Anglophone) at Université Paul Valéry-Montpellier 3, the research center CELLAM (Centre d’Etudes des Littératures et Langues Anciennes et Modernes) at Université Bretagne-Rennes 2, and the research programme in photoliterature phlit.org, directed by Jean-Pierre Montier, Professor of French Literature at Université européenne de Bretagne-Rennes 2. Also associated to this project are Christine Kiehl, Associate Professor in Contemporary British Drama in the English Department of Université Lumière-Lyon 2 and her research center PASSAGES XX-XXI.

This project examines the intermedial relations between theatre and photography (in the continuation of other past or current projects on theatre and dance, as well as theatre and cinema). We will focus on plays in which photography as a social, political, and aesthetic act or gesture, or the photographs which are the result of this act or gesture – be they actually displayed on the stage or merely evoked as part of the play – are used by playwrights and stage directors in their plays and stage settings or stagings. The emphasis will be on the connections between these two visual art forms, as well as on the rich and specific dialogue between the visible and the legible that they create.

One possible direction for research will be the use of photography as archive, that is to say trace or document. In this perspective, contributors may explore how theatre photographers metaphorically interpret again a staging and a setting which are, in themselves, an interpretation. Alternately, contributors may explore how photographs – beyond their archival function or usage – are also the means of, or the foundation for, visual or narrative recreation or transposition. In all cases, is the living dimension of the perfomance altered or dramatized anew by the photographic capture, and in what way? Another possible direction for research will be to examine how photography participates in the construction of the figure of the theatrical actor (and in this case, how different is this from a film actor, the figure of the writer, or that of « famous » people?), or to envisage how photography participates in their « training » (Stanislavski). Yet another possible direction will be to bring, or bring back, to light works or œuvres which are photographic in the literal sense of the term and which were created by stage-directors as a fringe « activity ». An alternative will be to interrogate the specificities of what is theatrical in the work of photographers recognized as such even though they may not necessarily specialize in theatre photography. Is there such a thing as a corpus of photographs linked to the theatrical act which has nothing to do with communication or promotion, but corresponds to a specific poetics? If so, does such a poetics oscillate between the performing arts and literature, and in what way ?

Please send a 250-word proposal, as well as a 100-word bio, to Marianne Drugeon (marianne.drugeon@univ-montp3.fr), Christine Kiehl (christine.kiehl@univ-lyon2.fr), Jean-Pierre Montier (jean-pierre.montier@uhb.fr), and Laurence Petit (laurence.petit@univ-montp3.fr) by October 15th, 2016.


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Du 18/01/2016 au 22/01/2016

Appel à contribution : Journée des doctorants du CELLAM

Lieu Université Rennes 2

Contact asso.adhoc@gmail.com

L ́association Adhoc, association des jeunes chercheurs du CELLAM, a le plaisir de vous convier à la Journée des Doctorants qui aura lieu le jeudi 21 avril 2016 sur le Campus de l ́Université de Rennes 2.

Cette journée sera l ́occasion pour les doctorants qui le souhaitent d ́exposer l ́état d ́avancement de leurs recherches. Lors d’une communication de vingt minutes, vous pourrez présenter le cheminement qui vous a mené à la formulation de votre sujet, détailler votre travail de thèse, la réflexion autour de la problématique, l ́établissement de la bibliographie et du corpus, et l ́élaboration de votre plan. Vous pouvez aussi choisir de présenter un point précis de vos travaux.

L ́intérêt est de partager avec l ́auditoire les avancées et les obstacles rencontrés pendant votre parcours. De même, un des enjeux de cette présentation sera de mettre en avant l ́apprentissage de votre travail de jeune chercheur, qui consiste à valoriser et à communiquer sur vos recherches.

La présence de votre directeur de recherches ainsi que de vos collègues doctorants est souhaitable afin de favoriser l ́échange, toujours enrichissant, qui suivra votre exposé.

Pour répondre à cet appel à communication, il vous faudra nous faire parvenir avant le 22 février (asso.adhoc@gmail.com) l ́intitulé et le résumé de votre sujet de thèse (environ quinze lignes), ainsi qu’une présentation des éléments que vous souhaitez développer lors de cette journée. Ce document, sous format pdf ou .doc, d ́une page maximum, sera examiné par les organisateurs de la journée. Votre participation vous sera confirmée par mail le 10 mars 2016.

 

Vinod Kumar et Jessica Le Flem pour l ́association Adhoc (asso.adhoc@gmail.com).


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Du 12/01/2016 au 15/02/2016

Appel à contribution, Revue et Journée d’étude Ad Hoc : « La Frontière »

Lieu Université Rennes 2

Contact asso.adhoc@gmail.com

Double appel à communication – La Frontière

Revue Adhoc n° 5 & Journée d’étude, 9 juin 2016

 

La renaissance des barbelés aux abords de certains pays européens rappelle bien que la frontière oscille entre les deux pôles de l’ouverture et de la fermeture, à la croisée de deux interprétations contraires : la porte ou le mur.

Pour aborder un terme aux implications politiques lourdes, tant dans la recherche scientifique que dans l’actualité médiatique, ce cinquième numéro de la revue Adhoc voudrait proposer le détour par la littérature et les arts. On s’intéressera donc à la notion de frontière dans ses représentations littéraires et dans les enjeux poétiques qu’elles incarnent. En effet, que ce soit en littérature, en musique, au cinéma ou au théâtre, cette « figure fertile » (Laurent Grison) irrigue la création en modifiant parfois le paysage des écritures et des scènes contemporaines. L’engagement politique, l’urgence avec laquelle est souvent traitée la question de la frontière dans l’art reflète l’imbrication persistante entre poétique et politique. Si la frontière nourrit des esthétiques, on peut aussi se demander dans quelle mesure ces nouvelles formes artistiques peuvent modifier en retour nos représentations de la frontière.

Cristallisant le rapport à l’altérité, elle est avant tout une notion géographique et géopolitique, qui dans son acception linéaire, détermine au départ les contours d’un territoire sur lequel s’exerce un pouvoir national. En voici la définition traditionnelle : « Limite du territoire d’un État et de sa compétence territoriale » (Roger Brunet, Robert Féras et Hervé Théry, Les Mots de la géographie dictionnaire critique, 1992). Elle s’inscrit alors dans un processus de territorialisation : toute construction et mise en place d’un territoire induit nécessairement la constitution de frontières qui en sont le terme, au double sens de fin et de dénomination. Rappelons en effet que la frontière renvoie à une activité humaine fondamentale, celle du bornage, de la délimitation d’un espace propre.

Cependant, dans le contexte d’une mondialisation de plus en plus évidente, alors que se multiplient les flux transfrontaliers et qu’émergent des aires d’organisations supranationales, cette définition première de la frontière semble insatisfaisante, puisque ne reflétant pas la complexité et l’entrelacement des espaces de la modernité. Sont alors préférées les notions d’interface, de réseau dans lesquelles la ligne disparaît au profit de la zone plus large et plus diffuse. Cette acception contemporaine semble presque renouer avec une représentation plus ancienne : un des deux termes anglais s’appliquant à la frontière, border, désigne d’ailleurs historiquement les « marches » médiévales. Le terme français lui-même est ambigu, car il comprend les concepts de linéarité et de zonalité. La frontière qualifie jusqu’à la ligne de front, dynamique et non statique : the Frontier, dans la mythologie étatsunienne, matérialise l’avancée pionnière de la civilisation sur la sauvagerie.

Dans les années 90, s’appuyant sur le multiculturalisme et le postcolonialisme, les Border Studies tendent vers une posture très critique vis-à-vis de l’idée même de frontière, dans une perspective ouverte sur l’altérité. C’est oublier sans doute que la frontière elle-même, par la séparation, rend possible cette notion d’altérité, en supposant une traversée, un au-delà. Ainsi, la frontière, qui ne doit pas être confondue avec le mur, permet le passage et même la transgression. En retour, la possibilité même de transgresser atteste bien de l’existence d’une frontière, d’une ligne à franchir.

Nous attendons des propositions qui recoupent les problématiques suivantes dans le champ de la littérature, de la musicologie, des arts-plastiques, des études théâtrales et cinématographiques. Cette liste n’est pas exhaustive :

 

-      Identité/Altérité.

-      Transgression/Arbitraire de la ligne

-      Proximité/Eloignement

-      La frontière comme figure : symbole, expression, métaphore, allégorie.

-      Figures frontalières (transgresseurs, garants, passeurs).

 

Ce numéro 5 de la revue s’accompagnera d’une journée d’étude sur le même thème prévue le 09 juin 2016.

Plusieurs options sont possibles : faire une proposition pour la journée d’étude et la revue, une proposition uniquement pour la revue ou uniquement pour la journée d’étude. Dans tous les cas, les propositions (max. 1 page) doivent être envoyées au plus tard le 15 février 2016, accompagnées d’une notice biobibliographique et du laboratoire d’affiliation, à l’adresse asso.adhoc@gmail.com. En vue de la publication dans la revue, nous attendons la version définitive de l’article (30 000 signes espaces non compris) pour le 16 mai 2016 au plus tard.

Veuillez préciser si votre proposition concerne la revue et/ou la journée d’étude du 9 juin 2016.

Nous signalons enfin que le numéro 4 de Adhoc, consacré à « La Figure », est en cours de publication.

 

 

Quelques éléments de bibliographie

 

  • Anne-Laure Amilhat-Szary, Qu’est-ce qu’une frontière aujourd’hui ?
  • Gloria Anzaldua, Borderlands/La Frontera.  
  • Marc Augé, Non-lieux, Introduction à une anthropologie de la surmodernité.  
  • Michel de Certeau, Pratiques d’Espaces, Arts de Faire.
  • Régis Debray Eloge des Frontières.
  • Deleuze et Guattari, Mille Plateaux.
  • Michel Foucher, L’invention des frontières.
  • Laurent Grison, Figures fertiles.
  • Bertrand Westphal, Géocritique, mode d’emploi.


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