Publications
Zola ou La fenêtre condamnée
La crise de la représentation dans Les Rougon-Macquart
Auteurs : Emilie Piton-FoucaultDate de publication : 13/02/2015
Site de l'éditeur :https://pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3715
Résumé :
À rebours du leitmotiv de la critique zolienne, attachée au motif emblématique de la fenêtre ouverte sur le monde, ce livre dévoile les failles,
les dysfonctionnements, les obstacles qui rendent interdite et impossible,dans Les Rougon-Macquart, une représentation transparente et exacte du « naturel ». De cette exploration extensive et méthodique du cycle surgit alors un Zola inattendu, inquiet et paradoxal, tour à tour aveugle, voyeur déçu, halluciné, schopenhauerien ou encore précurseur de l’abstraction.
Avec une préface d’Henri Mitterand.
Publié avec le soutien du CELLAM et du conseil scientifique de l’université Rennes 2.

Georges Limbour, L’aventure critique
Auteurs : Françoise NicolDate de publication : 30/09/2014
Site de l'éditeur :https://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3564
Résumé :
L’œuvre critique de Georges Limbour constituait un continent méconnu jusqu’à leur publication récente par les éditions du Bruit du temps. Entre 1924 et 1970, date de sa mort, ce « spectateur des arts » a publié près de quatre cents écrits dont l’essentiel est consacré à la peinture, « cet art d’une intense aimantation ». L’étude de ces écrits révèle leur cohérence, au service de la défense de l’art moderne.
Avec une préface de Bernard Vouilloux.
Avec le soutien du CELLAM et de l’université de Nantes.

Georges Limbour, Spectateur des arts
Auteurs : Françoise NicolDate de publication : 30/09/2014
Site de l'éditeur :https://www.lebruitdutemps.fr/_livres/Spectateur%20des%20arts/Spectateurdesarts.htm
Résumé :
Ce volume réunit pour la première fois l’ensemble des écrits sur l’art de Georges Limbour, dont les premiers textes sur la peinture datent de 1924, peu de temps après sa rencontre avec André Masson, dans le célèbre atelier de la rue Blomet.
Mais c’est après la première exposition de son ami d’enfance Jean Dubuffet, en 1944, que le poète de Soleils bas, tout en continuant à publier récits et poèmes, va faire de la critique d’art son activité principale, arpentant inlassablement salons, galeries et ateliers parisiens jusqu’à sa mort en 1970.
La réunion de ces quelque 350 textes, pour la plupart jamais réédités depuis leur parution dans les innombrables journaux et revues auxquels Limbour collabora, compose un panorama extraordinairement vivant de la vie artistique à Paris dans le quart de siècle qui a suivi la Libération, période qui voit les débuts en France de l’art abstrait, alors même que les grands artistes qui ont dominé la scène avant guerre, et au contact desquels Limbour s’est formé – Picasso, Braque, Miró, Masson – poursuivent leur activité.
L’intérêt de cette somme ne se réduit pas à cette valeur historique pour tous ceux qui s’intéressent à cette période et à l’un ou l’autre des innombrables artistes, galeries, revues qui figurent dans l’index de l’ouvrage. Limbour est un merveilleux écrivain, passionné de peinture, son exercice de la critique d’art s’inscrit sans démériter dans la tradition bien française des écrivains qui, depuis Diderot et Baudelaire, chroniquent les traditionnels Salons et expositions de leurs contemporains, et confrontent leur poétique propre à celle de leurs amis peintres.
« Il va falloir transposer en mots le langage de la matière, bref, faire ce travail herculéen, opérer ce miracle : donner la parole à un muet. » Georges Limbour, « Les parts inégales », 1955

La Scène érotique sous le regard
Auteurs : Françoise Nicol, Laurence PerrigaultDate de publication : 05/09/2014
Site de l'éditeur :https://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3583
Résumé :
Fondé sur les recherches récentes concernant la notion de dispositif, cet ouvrage étudie un corpus de « scènes érotiques » empruntées à diverses époques et issues de plusieurs disciplines : les arts du spectacle, les arts plastiques, le cinéma, la photographie et la littérature. L’intérêt du dispositif tient finalement moins dans sa capacité à organiser le monde qu’à le défaire : en effet, la très forte dimension subversive de nombre de représentations étudiées dans cet ouvrage révèle la puissance politique de la scène érotique.
Avec le soutien du CELLAM et de l’équipe d’accueil d’Arts : pratiques et poétiques de l’université Rennes 2.
Bon de commande téléchargeable ici.

« Infra-noir »: Un et multiple
Un groupe surréaliste entre Bucarest et Paris, 1945-1947
Auteurs : Françoise NicolDate de publication : 08/07/2014
Site de l'éditeur :https://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=80035&cid=538
Résumé :
Bucarest – Paris, 1945-1947. Pendant cet intervalle trouble où la dictature communiste ne s’est pas encore imposée dans la capitale roumaine sur les décombres du fascisme, un groupe surréaliste singulier émerge de la clandestinité avec un enchaînement fébrile de publications et d’expositions. Se pensant en dialogue avec Paris mais affirmant hautement sa différence, il arbore l’« Infra-noir » comme signe d’une identité codée.
Les publications collectives en langue française que réalisent Gherasim Luca, Trost, Paul Păun, Virgil Teodorescu et Gellu Naum durant ces deux années de relative liberté sont ici, pour la toute première fois, réunies et reproduites en fac-similé. Elles sont accompagnées d’études attentives signées par une équipe internationale de chercheurs pluridisciplinaires, offrant un regard critique inédit non seulement sur ces pages étonnantes, mais aussi sur la double spécificité de chacun des trois premiers membres du groupe – qui ont définitivement opté pour le français et dont on découvrira ici l’importante production plastique.
Sous la direction de Monique Yaari, l’ensemble ouvre une riche perspective autant sur l’aspect poétique et esthétique des œuvres que sur la pensée qui les informe, fondamentale et novatrice.



